Le club de JJB de Soustons, encadré par une ceinture noire. Sans coups portés — que de la technique, du contrôle et du cardio.
Le Soustons Fight Club est un club associatif, à taille humaine, monté par un pratiquant du coin pour les gens du coin.
Le cœur, c'est le JJB — gi et no-gi. Autour, deux compléments que les clubs de JJB purs ne couvrent pas : des bases de pieds-poings et un vrai travail de self-défense.
Association loi 1901, ouverte aux femmes et aux hommes, ados et adultes. Aucune expérience requise. Premier cours offert.
Positions, passages de garde, sweeps, soumissions. Un cycle de fondamentaux clair pour les débutants, des chapitres positionnels pour les gradés. Chacun sait où il en est et où il va.
Distance, garde, déplacements, coups de pied — des bases héritées du taekwondo traditionnel pour ne pas être perdu debout avant d'aller au sol.
Gestion du stress, contrôle d'un adversaire non coopératif, sortie de situation. Le JJB tel qu'il a été conçu à l'origine.
J'ai commencé les arts martiaux à quinze ans, par le taekwondo. Puis, il y a vingt ans, j'ai posé le pied sur un tatami de Jiu-Jitsu Brésilien et je n'en suis jamais vraiment redescendu. Séoul, Barcelone, la côte landaise : j'ai appris sous des professeurs différents, dans des cultures différentes, et j'ai compris une chose — le JJB n'est pas un sport qu'on pratique, c'est une façon de penser qu'on adopte.
Au sol, la force brute ne suffit plus. Il faut du levier, du timing, de la patience. Il faut accepter d'être dominé, respirer, et trouver la sortie. C'est exactement ce que la vie nous demande, et c'est pour ça que le JJB transforme les gens bien au-delà du tapis.
Mais je crois aussi qu'un art martial doit rester martial. Le JJB est né comme un système de combat complet ; le sport, avec ses règles, en a fait une discipline magnifique mais parfois déconnectée de ses racines. Au SFC, on garde les deux : la profondeur technique du JJB sportif et la lucidité de la self-défense, avec des bases debout pour ne jamais être démuni.
Ce que je veux construire à Soustons, ce n'est pas une usine à ceintures. C'est un lieu exigeant et bienveillant où chacun — débutant, compétiteur, femme, homme, ado — sait précisément où il en est, où il va, et progresse à son rythme. Un tatami où l'on vient chercher de l'efficacité, et où l'on repart meilleur.
Le Jiu-Jitsu Brésilien est un art martial de préhension : on amène l'adversaire au sol, on le contrôle, on le soumet par étranglement ou clé articulaire — sans coups. Sa promesse fondatrice : permettre à une personne plus petite et plus faible de neutraliser un adversaire plus grand et plus fort grâce au levier, à la technique et à la stratégie.
Mitsuyo Maeda, judoka formé au Kodokan de Jigoro Kano et vétéran de centaines de combats de défis à travers le monde, s'installe à Belém. Il y enseigne un judo orienté combat réel, très porté sur le travail au sol.
Le jeune Carlos Gracie devient l'élève de Maeda et transmet l'art à ses frères. Le plus frêle, Hélio, ne peut pas appliquer les techniques par la force : il les réinvente autour du levier et du timing. En 1925, la famille ouvre sa première académie à Rio de Janeiro.
Pendant des décennies, les Gracie lancent un défi ouvert à tout pratiquant d'un autre style et prouvent leur méthode en combat sans règles — le vale-tudo. Le combat d'Hélio contre le judoka Masahiko Kimura, en 1951, reste légendaire. L'art se raffine génération après génération, dans le Brésil entier.
Rorion Gracie co-fonde l'Ultimate Fighting Championship à Denver pour répondre à une question simple : quel art martial est le plus efficace ? Son frère Royce, 80 kg, sans coups portés, soumet trois adversaires plus lourds en une soirée et remporte le tournoi. Il gagne aussi l'UFC 2 et l'UFC 4.
Le monde du combat découvre en direct que le sol est l'endroit où se décident les affrontements. Le JJB devient la base incontournable du MMA moderne.
La fédération internationale (IBJJF) est créée, les championnats du monde structurent la discipline, le no-gi se développe. Le JJB se propage aux États-Unis, en Europe, en Asie. En France, la CFJJB fédère aujourd'hui plusieurs dizaines de milliers de licenciés.
Et à Soustons, depuis 2026, le SFC.
Le JJB est une école d'humilité déguisée en sport de combat. Voilà ce qu'on cultive au SFC, séance après séance.
On ne vient pas apprendre à se battre. On vient apprendre à se connaître, à rester calme sous pression, à respecter celui qui vient de nous soumettre. Le reste suit.
Être écrasé, étranglé, bloqué — et chercher la sortie plutôt que de la subir. Le tatami est un laboratoire de résilience qu'on emporte ensuite partout.
Il n'y a pas de talent, il y a de la présence. Ceux qui progressent sont ceux qui reviennent. La régularité fait les ceintures.
Taper, c'est une information. Chaque soumission subie enseigne une erreur ; chaque soumission réussie ne confirme qu'un acquis. Ici, perdre à l'entraînement n'est pas une honte, c'est le programme.
Pas de grade dans le vestiaire, pas de force dans le drilling, pas d'orgueil dans le sparring. On protège son partenaire, on tape tôt, on roule propre.
Si ça demande de la force, ce n'est pas encore du Jiu-Jitsu. On cherche le levier, l'angle, le timing — jusqu'à ce que le mouvement devienne évident.
Une structure de séance fixe : révision et échauffement, technique du jour, drilling, sparring situationnel puis sparring libre. On peut rejoindre le cycle à n'importe quel moment de la saison. Les créneaux et le lieu exact sont communiqués sur WhatsApp au moment de réserver ton cours d'essai.
Le cycle de base en kimono. Idéal pour commencer.
Grappling sans kimono, avec un module self-défense et pieds-poings en ouverture.
Technique puis tapis libre : on roule, on pose des questions, on drille.
Vingt ans de Jiu-Jitsu Brésilien, appris sur trois continents : Séoul, Barcelone, puis la côte landaise. Instructeur diplômé, Eric a enseigné à l'Académie de Jiu-Jitsu Hossegor de 2024 à 2026 avant d'ouvrir le Soustons Fight Club.
Sa méthode : un cadre clair, des fondamentaux solides, un parcours que l'élève comprend. Pas de mystique, pas de hiérarchie pesante — le travail, et la précision.









Eric a fait ses premières années d'arts martiaux sous la tutelle de Maître Lee Kwan Young, 9e dan, figure du taekwondo traditionnel en France. Trois ans de pratique exigeante, jusqu'à la ceinture rouge.
C'est de là que viennent les bases de pieds-poings enseignées au club : la distance, la garde, les déplacements et les coups de pied — la partie debout qui manque à la plupart des cursus de JJB.
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